La Maternité : rendez-vous en terre inconnue

La Maternité : rendez-vous en terre inconnue

Plusieurs mois déjà sans un seul article dans Relaxdad ! Ce billet signe la fin d’un désert rédactionnel, depuis la naissance de ma troisième fille !

Dorénavant de retour à une vie « quasi normale », j’ai une immense joie à revenir sur un thème de saison pour moi : l’immersion d’un homme dans une maternité ! L’idée générale de cet article, c’est de vous aider à vivre pleinement ce moment incroyable de la naissance, sans rajouter une couche d’anxiété induite par ce monde (in-)hospitalier. Comment ne pas vivre ce moment comme un mauvais choc ? Comment amoindrir l’incompréhension face à des termes médicaux et des lieux étranges auxquels nous les hommes sommes souvent moins habitués que nos épouses ? Ou comment survivre à ce périple en terre inconnue ?

Votre partenaire a sûrement déjà passé 9 mois à feuilleter des magazines féminins spécialisés sur la grossesse et l’après-grossesse, s’est abonnée à plusieurs newsletters sur le sujet, et en parle à toutes ses copines, et peut-être que vous, eh bien pas du tout. Elle vous transmet régulièrement les infos qu’elle trouve intéressantes, mais il se peut très bien que le déclic de paternité vienne seulement quand vous verrez ou porterez votre propre enfant pour la première fois, et pas avant.

Dans tous les cas, il est fort probable qu’en termes d’expérience (théorique) sur la maternité, vous ayez quelques années de retard. Si tel est le cas, je vous propose, avec un voyage en 3 étapes : se préparer, s’informer, s’investir ; une immersion paternelle en terrain maternité.

1) Se préparer

Arrivée en salle d’attente, attente en salle de dilatation, passage à la salle de naissance, retour en chambre dans le service de la maternité. Même long un accouchement peut apparaitre très rapide et très intense, et il se peut que vous fassiez l’expérience d’un tsunami.

Et si en plus vous ne comprenez pas tout ce qu’il se passe autour de vous (qu’est-ce qu’ils font avec ma partenaire ? Où emmènent-ils mon bébé ?), cela peut rajouter de l’anxiété à une situation déjà un peu stressante.

Se préparer à la maternité peut donc vous aider à ne pas subir cette intensité d’émotions comme une violence institutionnelle. Car le personnel médical ne peut malheureusement pas toujours être à l’écoute des besoins des parents, leur priorité va aux soins purement médicaux. La bienveillance et la douceur peuvent être en option.

Savoir de quoi ça parle me semble une très bonne méthode pour ne pas rester isolé dans un rôle de père ne sachant que faire. J’ai récemment dû réactiver des notions bien anciennes lors de l’arrivée de ma dernière fille, et j’en avais oublié une bonne partie ! Vous trouverez ci-dessous un petit lexique sur le b-a-ba du vocabulaire de maternité qui peut vous aider à raccrocher le fil (rassurez-vous, je ne parlerai pas des pathologies, mais plutôt des processus physiologiques normaux qui se passent chez les nourrissons et leur maman).

L’anxiété est souvent provoquée par la crainte d’évènements inconnus et le manque de contrôle que nous pouvons avoir sur notre expérience. Peut-être pouvez-vous demander à votre partenaire de vous expliquer le déroulé de l’accouchement et lui poser les questions que vous n’osez pas aborder d’habitude, car elles concernent aussi son intimité.

Profitez aussi des visites guidées proposées par les maternités pour vous préparer. Vous pourrez ainsi vous familiariser avec les lieux et les termes employés, rencontrer le personnel soignant. Vous serez sans doute moins impressionné le jour J.

Les séances de préparation à l’accouchement (qu’elles soient classiques, ou selon diverses méthodes comme l’haptonomie) peuvent se réaliser à deux. Il s’agit d’un moment privilégié où le couple peut aider à se représenter l’accouchement et votre future vie avec bébé.

Enfin, pourquoi ne pas faire le grand saut et plonger par vous-même en vous offrant un ouvrage dédié aux papas qui permettra de creuser le sujet ? Voilà trois livres que je peux vous recommander :

  • Papa dans quelques mois: Grossesse, accouchement, premiers moments avec bébé… Le guide indispensable des futurs pères, de N. Evrard et C. Fitaire (Eyrolles),
  • Devenir un super papa en 365 trucs et astuces : De la naissance aux 3 ans de votre enfant, de O. Barbin (LEDUC.Sn Collection Parenting),
  • Le guide des parents imparfaits : Jeune papa, de C. Kornberg-Anzel (Marabout Collection Famille-Education)

2) S’informer pour ne pas être largué !

Comme promis, je vous propose ce mini-lexique des termes employés à la maternité. Nous ne sommes pas complètement perdus si nous parlons et comprenons la langue d’une terre inconnue !

A à D

Bouchon muqueux

Le bouchon muqueux se trouve dans le col de l’utérus lors de la grossesse. Il est formé d’amas de glaires et de sang coagulé. Son rôle est de protéger l’utérus et donc le bébé des agressions extérieures pendant toute la grossesse. Le bouchon muqueux peut être « perdu » lors de la dilatation du col, et peut être un signe précurseur du travail.

Délivrance

Après la naissance de bébé, l’accouchement n’est pas tout à fait terminé. Lors de la délivrance, le placenta va se décoller, et le cordon ombilical et les membranes qui entouraient bébé vont être expulsés par des contractions résiduelles. La délivrance se fait généralement dans les 15-20 minutes après la naissance. On observe une perte de sang tout à fait normale pendant la délivrance.

Dilatation

La dilatation est une mesure de l’ouverture du col de l’utérus, qui est un indicateur de l’efficacité des contractions, de l’avancée du travail, et donc de l’imminence ou non de l’accouchement. La dilatation est plutôt progressive et s’effectue lentement jusqu’à 5 cm, et plus rapide ensuite, jusqu’à dilatation maximale lorsque le col est ouvert à 10 cm. La vitesse de dilatation peut être raccourcie chez les femmes ayant déjà eu des enfants.

E-F

Engagement

Dans les accouchements où le bébé sort la tête la première, c’est le moment de l’accouchement où la tête du fœtus a franchi la partie basse du bassin, qui est le passage le plus étroit. L’engagement se produit au cours du travail qui a commencé, et lorsque le col est totalement ouvert.

Érythème toxique du nourrisson

Encore un gros mot médical pour parler d’une éruption rouge de la peau de bébé qui est tout à fait normale. L’érythème toxique se produit chez environ la moitié des nouveau-nés, et se forme en quelques jours par réaction de la peau avec l’air. Ces plaques et rougeurs peuvent être impressionnantes, mais sont tout à fait bénignes et disparaitront en quelques semaines.

Expulsion

Lors de l’accouchement, l’étape d’expulsion vient après l’engagement et une fois que la tête du bébé est complètement dégagée. La sage-femme ou l’obstétricien vont aider la sortie de bébé en tirant légèrement sur la tête puis sur les épaules. Une fois le haut du corps de bébé passé, le bas du corps n’est plus qu’une formalité !

Faux travail, pré-travail et travail

Au 9ème mois de grossesse, le faux travail se caractérise par des contractions pouvant être régulières, et peu ou pas douloureuses. Plus fréquentes en fin de journée, elles sont sans effet notable sur la dilatation du col de l’utérus, et peuvent cesser au bout de quelques heures.

Le pré-travail est une période de préparation du corps à l’accouchement. Il se caractérise par des contractions au début irrégulières, et gagnant en intensité et régularité. Le pré-travail peut durer plusieurs heures, notamment pour le premier enfant. Quand les contractions se répètent toutes les 3-4 minutes et deviennent douloureuses, le vrai travail commence.

Lors du travail, les contractions sont régulières (toutes les 5 minutes), intenses et souvent très douloureuses. Le travail dure entre 7 et 12 heures, mais généralement moins pour les femmes ayant déjà accouché. C’est pendant cette étape qu’ont lieu le plus souvent la perte du bouchon muqueux et la rupture de la poche des eaux.

G-M

Masque de grossesse

Il s’agit d’une pigmentation de la peau qui peut apparaitre sur le visage des futures mamans, généralement entre le 4ème et le 6ème mois de grossesse. Le soleil favorise l’apparition du masque de grossesse, alors pensez aux chapeaux et écran total. Il disparait généralement dans les 6 mois après l’accouchement.

Méconium

Le méconium constitue les toutes premières selles du bébé expulsées le plus souvent juste après l’accouchement ou quelques jours après. Rien à voir avec un « caca » classique, le méconium est inodore, très foncé (brun, vert ou noir) et plutôt visqueux à collant. Il résulte de l’absorption pendant toute la grossesse de liquide amniotique, de débris cellulaires et autres sécrétions. Vous verrez que le personnel médical guette cette première offrande, car c’est le signe que le système digestif de bébé se met en route.

Milium (acné du nourrisson)

L’acné du nourrisson touche environ 20 % des bébés. Ces petits boutons blancs sont localisés sur le visage et sont tout à fait inoffensifs pour bébé. Le milium apparait dans les premiers mois de vie et fait suite à une accumulation de lipides dans les pores de la peau. Les boutons disparaitront tout seuls un mois ou deux après leur apparition.

Monitoring

Le monitoring fœtal permet d’enregistrer à la fois le rythme cardiaque de bébé et aussi les contractions utérines. Il est souvent utilisé dans les surveillances des fins de grossesse même en l’absence de pathologies, et surtout pendant l’accouchement. Concrètement, deux bandes élastiques sont placées autour du ventre de la maman. Ces bandes portent l’appareil à ultrasons (on met un peu de gel comme lors d’une échographie) et l’appareil à détection de pression. On serre un peu et le tour est joué !

N-R

Peau bleue

Le nourrisson naît souvent avec une peau bleuâtre. Mais pas d’inquiétude, dès que le cœur fœtal inverse le sens du courant sanguin, sa peau devient rose comme la nôtre.

Périnée

Le périnée est aussi appelé plancher pelvien. C’est un ensemble de muscles, de tissus et de ligaments permettant de soutenir la vessie, le rectum et l’utérus chez les humains. Donc oui, hommes et femmes possèdent bien un périnée. L’accouchement pouvant détendre cette zone, il est recommandé de suivre des séances de rééducation périnéale pour le tonifier, afin que nos chères compagnes ne subissent pas les désagréments d’un périnée trop lâche.

Perte des eaux

C’est une rupture de la poche des eaux contenant le liquide amniotique dans lequel baigne bébé. Adieu clichés cinématographiques : dans la majorité des cas, la poche des eaux ne se rompt franchement que durant le travail, quand la grossesse est arrivée à son terme. Qu’elle se rompe à terme ou se fissure avant terme : c’est l’indicateur qu’il faut aller à la maternité ! En cas de doute (petit écoulement) il existe des bandelettes-tests pour savoir s’il s’agit de liquide amniotique ou pas.

Primipare / Multipare

Une femme est primipare quand elle va accoucher pour la première fois. On dit qu’une femme est multipare lorsqu’elle a déjà été enceinte et qu’elle a déjà vécu un accouchement.

Retour de couche

Le retour de couches correspond au retour des règles faisant suite à un accouchement. En général, elles arrivent après 6-8 semaines après l’accouchement, mais peuvent être retardées en cas d’allaitement maternel. Malgré les idées reçues, les suites de couches ne déterminent pas le retour de la fécondité chez une femme, puisqu’il peut y avoir ovulation avant le retour des règles. De même, l’allaitement ne doit pas remplacer une méthode contraceptive puisqu’une femme peut tomber enceinte même si elle allaite.

S-Z

Salles : d’attente / d’examen / de dilatation / de naissance

Dans la plupart des cas, vous serez reçus en salle d’attente après vous être signalés au guichet de la maternité. Vous serez pris en charge en salle d’examen afin de savoir où en est l’accouchement. Souvent, un monitoring et un examen du col seront proposés. Lorsque l’accouchement est en route, vous serez conduit en salle de dilatation (la salle d’examen pouvant faire office de salle de dilatation). C’est là que s’effectue le travail : les contractions fréquentes et intenses permettent de préparer et positionner bébé pour la sortie. C’est dans cette salle que seront mis à disposition des ballons, chaises, douches éventuellement, qui permettront à votre partenaire de se préparer au mieux. Enfin, vous serez conduit en salle de naissance. Cette salle est très médicalisée et cela peut être impressionnant. C’est là qu’aura lieu la pose de la péridurale par l’anesthésiste si c’est envisagé, un suivi plus rapproché avant accouchement, l’accouchement à proprement parler, et les soins apportés au nouveau-né. Quelques heures après l’accouchement (le temps des soins à la maman et au bébé, d’une tétée et d’un temps de repos en famille), vous serez transférés dans la chambre où maman et bébé resteront les prochains jours. À savoir que les pères peuvent parfois rester dormir dans la chambre : n’hésitez pas à discuter de ces possibilités lors des visites à la maternité.

Suites de couches, ou Post-partum

Les suites de couches, ou post-partum est la période se déroulant suite à l’accouchement (après la délivrance), et qui dure jusqu’au retour de couches. C’est une période clé de remaniements anatomiques, physiologiques et psychiques.

Terme

Pour calculer l’âge du bébé et la période dans la grossesse, le personnel médical ne compte pas en semaine de grossesses (ça serait trop facile !), mais en semaines d’aménorrhée (SA), c’est-à-dire les semaines écoulées depuis le premier jour des dernières règles de madame. La durée normale d’une grossesse est de 41 SA, soit 39 semaines de grossesses. L’accouchement est dit “à terme” lorsqu’il intervient entre 37 et 42 SA, “post terme” à partir de 43 SA.

Test d’Apgar

C’est un des tests réalisés sur le nouveau-né après la naissance. Il est effectué à 1 minute puis à 5 minutes après la naissance. Lors de cet examen indolore, le personnel évalue la vitalité du nourrisson à partir de plusieurs critères : la coloration de sa peau, l’état de son cœur, sa réactivité, son tonus, l’état de sa respiration… Le résultat est sous forme de note, sur une échelle de 1 à 10.

Voie basse et voie haute

L’accouchement par voie basse se fait par les voies naturelles, et se compose des étapes de pré-travail et travail permettant la dilatation du col, puis vient l’expulsion du bébé et enfin l’étape de délivrance. L’accouchement par voie haute se fait par césarienne.

3) Investir l’accouchement

Ok, on est d’accord, ce n’est pas vous qui allez accoucher !

Mais pensez bien que pour la maman, il est souvent impensable d’accoucher seule, en tête à tête avec le personnel médical. Donc, si votre partenaire vous demande d’être présent le jour J, c’est que vous aurez un rôle à jour, non ? Car avec la fatigue et les émotions traversées, votre compagne aura besoin de soutien et d’écoute empathique. Accueillir ses sentiments sans donner de conseils, et rejoindre ses besoins sous-jacents ou exprimés sera d’une grande aide pour elle dans ces moments-là.

Projetez-vous…

Comment voulez-vous aider votre partenaire ? Quel père voulez-vous être pour votre nouveau-né ?

La clé, c’est d’en discuter avec votre partenaire, suffisamment à l’avance pour que vos idées aient le temps de cheminer. Profitez de ce temps d’investigation pour vous préparer à votre nouveau rôle de père.

Peut-être pourriez-vous vous renseigner sur les « projets de naissance » de la maternité ? Il s’agit d’un document écrit que vous remettez à la maternité (ou à la sage-femme du lieu prévu de l’accouchement) qui récapitule les souhaits des parents. Tous les désidératas de la mère (comme la position pour l’accouchement, ou des particularités vues en séances de préparation à l’accouchement), mais aussi du père y seront mentionnés, et donc respectés par le personnel la maternité s’il n’y a pas de contre-indication médicale.

Un exemple de souhait que vous pourriez mentionner : couper le cordon ombilical ? Est-ce que cette tradition et la symbolique qui l’accompagne est importante pour vous ?

Un autre exemple : si vous souhaitez un « peau à peau » avec le nourrisson : c’est un « câlin-dodo » avec votre bébé sur votre torse. À la naissance, chaque gramme de toucher affectif et de chaleur est immensément profitable au nouveau-né : pourquoi ne pas prévoir que les deux parents puissent faire le « peau à peau » l’un après l’autre, par exemple ?

Pour résumer : vous pouvez envisager un projet de naissance, et informer le personnel de vos envies et besoins particuliers pour l’accouchement et la prise en charge de votre bébé.

Sur place : osez poser des questions…

N’ayez pas de crainte à demander des pourquoi et des comment ! Un mot est échangé et son sens vous échappe ? Qu’il soit ou non dans le lexique ci-dessus n’a aucune importance : osez demander de quoi il s’agit ! Dans certains cas, il peut arriver que le personnel médical doive faire un geste ou un soin rapidement pour la maman ou le bébé, et quelquefois les parents sont les derniers à recevoir des explications sur ce qui est en cours ! Ne laissez pas l’inconnu devenir anxiogène : posez des questions ! Vous verrez qu’une réponse, même succincte peut vous aider à dissiper une peur irrationnelle !

N’ayez pas peur de déranger…

Les sages-femmes et médecins obstétriciens vous impressionnent derrière leur masque et charlotte, vous pensez que vous allez déranger, gêner le passage, être de trop vis-à-vis de l’équipe médicale ? C’est tout à fait normal… mais sachez que cet état d’esprit ne va pas vous aider à vous sentir plus à l’aise sur place, à vous investir et à rendre le moment plus agréable.

Et si, au contraire, vous inversiez le rapport des choses… et pensiez plutôt que ce moment est tout d’abord le vôtre, et que le personnel médical est là pour vous accompagner ?

Il est tout à fait légitime de vous recentrer, vous et votre partenaire, au cœur de l’accouchement. Les autres personnes autour ne sont là « que » pour apporter des soins et leur expérience. Selon moi, le plus important dans l’histoire, c’est la rencontre avec votre bébé !

Vous pouvez demander au personnel ce que vous pouvez ou ne pouvez pas faire : ce que vous pouvez toucher ou pas, vos déplacements dans la salle d’accouchement. Vous pouvez aussi discuter avec votre partenaire sur ce qui pourrait la gêner vis-à-vis de son intimité : préfère-t-elle que vous restiez collé à son épaule ? Accepte-t-elle que vous fassiez quelques pas et puissiez voir bébé sortir ?

Vous verrez que pour le personnel médical, un papa proactif c’est aussi très appréciable !

En conclusion, ces trois étapes « se préparer, s’informer, s’investir » vous permettront peut-être de vous sentir un peu plus à l’aise sur place, moins largué, plus en sécurité. Le bénéfice de cette réflexion en amont peut aussi être une présence plus forte et incarnée lors de l’accouchement, un cadeau que vous vous offrez à vous-même, à votre partenaire pour la soutenir, et à votre bébé lorsque vous le rencontrerez.

J’espère qu’au fil de vos lectures, réflexions et discussions, la maternité vous apparaitra comme une terre un peu moins hostile et inconnue. Peut-être pourriez-vous la voir …  (bon, comme un endroit stérile et à l’odeur de désinfectant, on est d’accord !) … mais surtout comme la terre d’accueil pour votre nouveau-né, en premier lieu ?

En aucun cas les informations et conseils proposés sur le site Relaxdad ne sont susceptibles de se substituer à une consultation ou un diagnostic formulé par un médecin ou un professionnel de santé, seuls en mesure d’évaluer adéquatement un état de santé.


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